Aller au contenu

Site indépendant — sans lien avec l’administration ni avec aucun parti politique

Comment ce recensement est établi
Parti
Pénal
Français

Corse

Affaires dans Corse-du-Sud

4 affaires recensées.

Condamné — non définitifUne condamnation a été prononcée mais elle est frappée d’appel ou de pourvoi : elle n’est pas définitive, et la présomption d’innocence continue de s’appliquer.Corse-du-Sud

Plusieurs élus corses, dont Jean-Jacques Panunzi et François Colonna, accusés de favoritisme

Devant le tribunal correctionnel de Bastia, des élus et un haut fonctionnaire sont poursuivis pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics à Vico en 2012 et 2013. L’enquête révèle un système biaisé au profit d'une société considérée comme fictive. Des devis anticipés, une absence de mise en concurrence réelle et des irrégularités flagrantes pointent une attribution truquée. La proximité entre les décideurs locaux, dont François Colonna - maire de Vico et Jean-Jacques Panunzi - alors conseiller général, et les bénéficiaires renforce les soupçons. Malgré l’incapacité technique de l’entreprise et de nombreux manquements, les marchés lui ont été attribués, révélant un système perverti et toléré par les responsables du département.

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.Corse-du-Sud

Xavier Lacombe accusé de complicité de faux lors des élections départementales et régionales

Xavier Lacombe est accusé d’avoir validé, lorsqu’il était maire de Peri, une quarantaine de procurations électorales litigieuses pour les territoriales de 2021, sans la présence des mandants. En juillet 2022, il accepte le principe d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité avec une peine proposée de trois mois de prison avec sursis, non inscrite à son casier. Mais le président du tribunal refuse l’homologation et renvoie l’affaire devant le correctionnel.

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.Corse-du-Sud

Valérie Bozzi, impliquée dans une seconde affaire de favoritisme et prise illégale d'intérêts

Il est reproché à Valérie Bozzi d’avoir favorisé un chef d’entreprise en amont de la publication de l’appel d’offres pour un marché public de vidéosurveillance d’un montant de 330 000 euros, lui permettant ainsi d’en décrocher l’attribution. Elle est également mise en cause pour avoir validé, dans le cadre de ce même marché, l’installation d’une caméra de surveillance à proximité de la paillote exploitée par son compagnon, Sylvestre Ceccaldi.