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Comment ce recensement est établi
Parti
Pénal
Français

Alain FERRAND

Grand officier des détournements stratégiques

né(e) le 22 octobre 1959

RPR · UMP · LR

Affaires
3
Condamnations définitives
0
Amendes
0 €
Inéligibilité

Mandats et fonctions

  • Maire du Barcarès (2011en cours)
  • Premier vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole (2020en cours)

Affaires (3)

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.Pyrénées-Orientales

Alain Ferrand, maire du Barcarès déjà condamné à plusieurs reprises, est mis en examen pour favoritisme

Alain Ferrand, maire du Barcarès, est mis en examen pour corruption et favoritisme dans le cadre de marchés publics liés aux villages de Noël organisés par la commune entre 2012 et 2024. Il est soupçonné d’avoir favorisé une société dirigée par un couple de proches, à qui la municipalité aurait attribué un marché de 9 millions d’euros pour la construction des chalets en bois. Interpellé fin avril à son arrivée à Montpellier, il reste sous contrôle judiciaire.

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.Pyrénées-Orientales

Alain Ferrand, maire de Bacarès, mis en examen pour extorsion en bande organisée

En mai 2021, Alain Ferrand a été mis en examen pour extorsion en bande organisée, concussion et complicité de destruction de preuves, pour des faits commis entre 2015 et 2020. Il est accusé d’avoir exercé des pressions sur des exploitants de campings afin de leur faire payer des taxes indues destinées à financer des travaux de voirie, ainsi que d’avoir imposé à des commerçants la location de parasols auprès de la mairie.

Condamné — non définitifUne condamnation a été prononcée mais elle est frappée d’appel ou de pourvoi : elle n’est pas définitive, et la présomption d’innocence continue de s’appliquer.Pyrénées-Orientales

Alain Ferrand, condamné pour prise illégale d'intérêts

En 1998, il a été accusé de prise illégale d’intérêts au détriment d’une société d’économie mixte (SEM) du Barcarès. Mandaté par le conseil d’administration, il avait placé dix millions de francs (soit environ 1,525 million d’euros) sur un compte générant des intérêts, dont il aurait pu tirer un bénéfice personnel estimé à 100 000 francs (un peu plus de 15 000 euros).