
Claude PRADILLE
Officier du sursis répété
né(e) le 29 juillet 1942
- Affaires
- 3
- Condamnations définitives
- 0
- Amendes
- 0 €
- Inéligibilité
- —
Mandats et fonctions
- Sénateur (1988–1997)
- Maire de Sauve (1988–1995)
- Conseiller général du Gard (1970–1997)
Affaires (3)
Claude Pradrille, ancien sénateur, jugé coupable dans l'affaire des HLM du Gard
Claude Pradille, ancien sénateur socialiste et ex-maire de Sauve (Gard), est au cœur d’une des plus anciennes affaires politico-financières du département. Il est accusé dès 1995 de plusieurs chefs d'accusions : faux, usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins – l’ex-élu a dirigé l’Office HLM du Gard de 1983 à 1994, période pendant laquelle il aurait détourné entre 1,4 et 1,5 million d’euros de fonds publics. À l’origine de cette révélation, un rapport explosif de la Cour des comptes qui mettait au jour un système de clientélisme et de détournements bien huilé. Selon ce rapport, Claude Pradille avait massivement recruté au sein de l’Office HLM, non pour en améliorer la gestion, mais pour former une équipe parallèle dédiée à ses activités de sénateur : chauffeurs, secrétaires, attachés parlementaires, tous rémunérés sur fonds publics. Dans le même esprit, il aurait offert à son beau-frère du matériel informatique financé par l’office.
Claude Pradille condamné pour avoir organisé son insolvabilité
En octobre 2023, Claude Pradille a de nouveau été jugé devant la cour d’appel de Nîmes, cette fois pour organisation frauduleuse de son insolvabilité. Depuis sa condamnation initiale, il aurait cherché à se soustraire au remboursement des sommes dues en transférant son patrimoine à des proches. Au cœur de ce montage : un château situé à Caveirac, évalué à 750 000 euros, désormais enregistré au nom de sa fille et de son ex-gendre.
Claude Pradille, ancien sénateur, condamné dans une affaire de détournements de fonds publics
Claude Pradille, ancien sénateur socialiste et ex-maire de Sauve, est au cœur d’une des plus anciennes affaires politico-financières du département. L'ex-élu a dirigé l’Office HLM du Gard de 1983 à 1994, période pendant laquelle il aurait détourné entre 1,4 et 1,5 million d’euros de fonds publics. À l’origine de cette révélation, un rapport de la Cour des comptes qui mettait au jour un système de clientélisme et de détournements bien huilé. Selon ce rapport, Claude Pradille avait massivement recruté au sein de l’Office HLM, non pour en améliorer la gestion, mais pour former une équipe parallèle dédiée à ses activités de sénateur : chauffeurs, secrétaires, attachés parlementaires, tous rémunérés sur fonds publics. Dans le même esprit, il aurait offert à son beau-frère du matériel informatique financé par l’office.