Le site
Notre méthode
Ce site avance des faits sur des personnes nommées. Voici les règles qu’il s’impose, et comment elles sont appliquées.
Rien sans source
Aucune affaire ne peut être publiée sans citer au moins une source vérifiable. Ce n’est pas une consigne interne mais une contrainte technique : la base de données refuse la publication d’une affaire dépourvue de source. Nous privilégions, dans l’ordre, les décisions de justice, les documents officiels, puis la presse.
Une mise en examen n’est pas une condamnation
C’est la confusion la plus courante, et la plus grave. Chaque affaire porte un statut judiciaire dérivé automatiquement des décisions enregistrées, jamais saisi à la main. Une condamnation frappée d’appel est affichée comme non définitive. Tant qu’une décision n’est pas définitive, la présomption d’innocence est rappelée explicitement sur la page.
Une relaxe efface la condamnation
Lorsqu’une personne condamnée en première instance est relaxée en appel, le statut de l’affaire bascule automatiquement, et la relaxe prime dans tous les classements. Personne ne reste affiché comme condamné après avoir cessé de l’être.
L’étiquette au moment des faits
Les élus changent de parti. Chaque affaire est rattachée à l’étiquette portée au moment des faits, et non à celle portée aujourd’hui — sans quoi les classements par parti seraient faux.
Ce que les classements ne disent pas
Nos classements comptent les affaires documentées et publiées sur ce site. Ils reflètent donc aussi la couverture médiatique et l’état de notre travail de recensement. Un parti peu représenté n’est pas nécessairement un parti vertueux : c’est peut-être un parti que nous avons moins documenté.
Corrections et droit de réponse
Toute personne mise en cause peut exercer son droit de réponse ; nous sommes tenus d’y donner suite dans les trois jours suivant la réception. Chaque demande reçue est enregistrée et son sort documenté, y compris en cas de refus. Toute erreur factuelle signalée est vérifiée et corrigée.
Le ton
Ce site ne cache pas son ironie. Elle vit dans les accroches, jamais dans l’exposé des faits ni dans les qualifications juridiques, qui restent strictement descriptifs. Se moquer d’une condamnation établie est une opinion ; inventer une condamnation est un délit. Nous tenons à la différence.