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Comment ce recensement est établi
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Registre des affaires

Les affaires

63 affaires recensées.

Condamné — non définitifUne condamnation a été prononcée mais elle est frappée d’appel ou de pourvoi : elle n’est pas définitive, et la présomption d’innocence continue de s’appliquer.Yvelines

Michel Vialay, ancien député, condamné pour détournement de fonds publics

Michel Vialay, en fonction entre 2005 et 2017, a été épinglé pour des dépenses excessives et injustifiées entre 2014 et 2017, révélées par un rapport de la Cour des comptes publié en 2020. Au total, 51 678 euros de frais de bouche et de représentation ont été engagés, suscitant de vives critiques quant à l’usage de fonds publics. Parmi les dépenses pointées, on trouve plus de 10 000 euros de notes de restaurant, dont certaines particulièrement fastueuses : un repas à base de langouste à Dakar pour plus de 300 euros, ou encore une nuitée pour deux personnes dans un hôtel cinq étoiles à Paris. À cela s’ajoutent des achats personnels réglés avec l’argent du contribuable, tels que des cravates de luxe Hermès et de grands crus offerts en cadeaux.

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.

Plusieurs eurodéputés condamnés dans l'affaire des assistants parlementaires du Modem et de l'UDF

L’affaire remonte à 2017, après une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Paris. Elle porte sur des soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires européens entre 2009 et 2014 : certains collaborateurs, officiellement rémunérés par le Parlement européen, auraient en réalité travaillé pour le MoDem en France. Le préjudice estimé par les juges s’élève à environ 300 000 € de fonds publics détournés.

Enquête en coursUne enquête est ouverte. Aucune culpabilité n’est établie à ce stade.

Plusieurs députés européens du Rassemblement National et leurs collaborateurs condamnés pour détournement de fonds

L’affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national (ex-Front national) a éclaté en 2015, lorsque l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) et la justice française ont ouvert une enquête sur l’utilisation des fonds du Parlement européen par le parti. En cause : des soupçons de détournement de plusieurs millions d’euros. Chaque député européen dispose d’un budget pour salarier des assistants, chargés de missions liées exclusivement à son activité parlementaire à Bruxelles et à Strasbourg. Selon les enquêteurs, plusieurs élus du RN auraient utilisé ces crédits pour rémunérer des collaborateurs travaillant en réalité pour le parti en France, sur le terrain ou lors de campagnes électorales entre 2004 et 2016. Le montant total des détournements est estimé à 4,4 millions d'euros.